Cette chorégraphie est conçue pour deux interprètes, les rôles sont interchangeables. Homme ou femme, l’objectif est de décrire une situation et non le rapport entre deux personnages. Entrer dans ce « bureau imaginaire », c’est se retrouver dans un espace parfois silencieux ou bruyant, un lieu où tous les paradoxes se côtoient. Les deux protagonistes inventent, au fil des représentations, un univers sonore original en perpétuel évolution, avec leur corps, mais aussi quelques objets spécifiques. C'est de ce silence, confondu au milieu d’un vacarme étouffé, que naît une chorégraphie intimiste qui laisse place à toutes les initiatives. S’échapper de cette monotonie cadencée, est un exercice amusant… ou pas… L‘animalité qui est en chacun de nous est l'essence même de cette recherche chorégraphique. Ce spectacle ne se veut pas sérieux… quoi que…
LA PRESSE 
"Cette création du chorégraphe et danseur Stéphane Ripon qui est sur les planches avec la jeune danseuse Marie Gaudillière est jouée  sur un petit plateau dans un cadre intimiste au plus près des personnages. Sur scène deux chaises et une table, meubles symboliques qui rassemblent ou désunissent, témoins d'une vie avec  joies, peines, ou tracasseries. Tout va se passer là. Dans un face à face et un petit jeu d'intimidation en retenue, l'homme et la femme vont se confronter dans un mélange de tendresse et de froideur, d'attirance et d'aversion. Chacun avec sa part d'animalité est tour à tour dominant ou dominé. Du ralenti à l'accéléré tout s'enchaine sans temps mort dans un langage corporel éclectique très expressif. Tout parle ! Un très beau moment de danse contemporaine. Quelques passages croustillants avec des artistes en harmonie qui un instant observent le public surpris et s'adressent à lui. Une vraie connivence entre les danseurs transmettant passion et émotion". 
Jean-Dominique Réga LE VAUCLUSE
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